6 Comments

  1. Maître Corbeau, sur un arbre perché,
    Tenait en son bec un fromage.
    Maître Renard, par l’odeur alléché,
    Lui tint à peu près ce langage :
    Et bonjour, Monsieur du Corbeau,
    Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
    Sans mentir, si votre ramage
    Se rapporte à votre plumage,
    Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois.
    À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie,
    Et pour montrer sa belle voix,
    Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
    Le Renard s’en saisit, et dit : Mon bon Monsieur,
    Apprenez que tout flatteur
    Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
    Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.
    Le Corbeau honteux et confus
    Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

  2. forse è meglio cogliere soldi che ciliegie?

  3. offtopic

    Er mortorio: il sonetto dell’epitaffio di Aldo Fabrizi

    Appresso ar mio num vojo visi affritti,
    e pe’ fa’ ride pure a ‘ st’occasione
    farò un mortorio con consumazione,
    in modo che chi venga n’approfitti.

    Pe’ incenso, vojo odore de soffritti,
    ‘gni cannela dev’esse un cannellone,
    li nastri – sfoje all’ovo e le corone
    fatte de fiori de cocuzza fritti.

  4. Alfio, ti seguo da tanti anni con sincera ammirazione per le tue vignette di
    satira politica dove non sei secondo a nessuno.
    Nemmeno al grande Giannelli, che ha avuto ed ha vita più facile al “Corrierone”.
    Negli ultimi dieci anni hai avuto un “crescendo ” inarrestabile, nonostante
    la continua ostilità del Sinistrume più becero.
    Chi ti scrive e’ un tuo coetaneo ed un sostenitore della Causa Giuliano-Dalmata.

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